La Shoesaholic du Jour: Un Jour Un Pied - Pensées d'une Shoesaholic

La Shoesaholic du Jour: Un Jour Un Pied

Ce contenu a été publié il y a 6 années. Lisez cet article en tenant compte de son âge (les chaussures dont je parle peuvent par exemple ne plus être disponibles 😉 ).

Aujourd’hui je reçois sur mon canapé une autre blogueuse chaussures, j’ai nommé Un Jour Un Pied. La preuve vivante qu’on peut faire des choses très différentes en bloguant autour d’un même concept magique: les chaussures.

1. Présente-toi en quelques mots (et présente ton blog si tu en as un).

J’ai 35 ans, je vis à Paris (à Montmartre = esprit acrobatique en talons), je suis Responsable des Ressources Humaines dans une société de contenu multimédia (j’aurais voulu être un artiste mais bon,  je suis RRH …), j’aime les souliers, les sapes, les lunettes de soleil et les chapeaux, la mode des années 40 et 50, me mettre en pilote automatique en bidouillant des trucs, me caler en terrasse dès qu’il y a un rayon de soleil,  regarder les artisans travailler, boire avec une paille, chanter en yaourt, bitcher sur des non sujets, prendre le train, le musée de la vie romantique, …

Le pitch d’Un Jour Un Pied ?

A l’origine, l’idée était de poster chaque jour une photo de mes pieds  (de mes souliers sur mes pieds plus exactement, je ne voue pas un fétichisme particulier aux pieds au risque de décevoir certains abonnés instagram) avec une humeur du jour.
Soit, juste une photo et juste quelques mots, ou pas de texte du tout selon l’envie.

J’aimais bien l’idée de pouvoir avoir un carnet quotidien retraçant au travers d’une prise de vue verticale, et d’un sujet assez futile, une évolution de moi à intervalles réguliers, sur une année, voire plus. Un peu comme ces vidéos où l’on voit défiler les photos du visage d’une même personnes chaque jour pendant une année.

Bref au final, la forme a pas mal fluctuée, et si le  concept garde avant tout une forme où prime le visuel et les photos « instant », je dois avouer que je digresse régulièrement sans trop me poser de questions.

Rendez-vous sur http://www.unjourunpied.com

2.       La question fatidique : combien de paires de chaussures possèdes-tu ? (au moins environ)

Une soixantaine, j’essaie d’avoir un roulement régulier pour pouvoir en accueillir de nouvelles : je donne celles qui ont été déjà portées et sauront dépanner une autre pointure 36, et, direction ebay pour les achats « coup de tête/j’ai oublié ma tête » qui ne sont jamais sortis de chez moi.
J’ai honte mais je m’aperçois que malgré le choix, j’ai tendance à porter un peu toujours les mêmes modèles. Question de temps le matin et question de pavés, de pente et d’instabilité pour les paires les plus audacieuses, je rêve d’une vie où ma zone de déplacement serait strictement horizontale et sans obstacle urbain.

3.       Toutes ces chaussures, il faut les mettre quelque part… Quelles sont tes astuces rangement chaussures ?

Un we de septembre, lassée de ne plus savoir comment m’y retrouver, j’ai fait une expédition chez Casto pour acheter de quoi me créer une bibliothèque à souliers.
Quelques mini équerres, découpes, et ni clou ni vis plus tard, j’étais la reine du pétrole avec mon nouveau meuble à souliers.

unjourunpied1 Meuble à chaussures

Je m’en suis ensuite conçu un second, plus discutable (un peu branlant, je l’ai consolidé avec des petites cales en carreaux de mosaïque glissés un peu partout où il était pas raccord), plus classique et pas très sexy pour parfaire mon organisation.

Meuble à chaussures

J’ai tendance à ranger les souliers que je mets le plus couramment dans le meuble « pas sublime mais pratique » et à exposer les modèles de star en déco dans la bibliothèque à souliers.
Il y a aussi un roulement hiver / été entre les deux meubles.

J’ai aussi rajouté un rack Ikéa sous ma penderie. Comme il était destiné à être greffé sur un dressing Ikéa pour glisser d’avant en arrière et que ce n’est pas le cas, je lui ai collé des roulettes, c’est tout aussi bien.

Rack Ikéa

4.       Quelle est ta marque de chaussures préférée et pourquoi ?

Sans hésitation aucune, j’aime beaucoup Michel Perry, ses collections sont toujours colorées, originales et décalées, féminines. Ce sont vraiment des créations superbes.
Dans les versions plus accessibles je suis conquise par les collections d’Ellips, colorées, fraîches, un brin rétro, hyper féminines, … Dans le même esprit, certains modèles d’Annabel Winship sont vraiment efficaces aussi.

5.       Où préfères-tu acheter tes chaussures ? Un site Internet, ou une boutique préférée ?

Je n’ai pas de rituel particulier, toutes les occasions sont des occasions. A l’époque où il y avait encore de vraies soldes de presse, j’ai su me faire plaisir de manière massive, aujourd’hui c’est un peu au gré du vent. Je préfère cependant me rendre autant que possible dans la boutique de la marque plutôt qu’en grand magasin multimarque.

6.       Quelles chaussures rêves-tu de t’offrir et pourquoi ?

Une paire de souliers ou de bottes sur mesure de la maison Clairvoy (http://www.clairvoy.fr).
Ils ont une paire de bottes d’un autre monde en vitrine que je trouve sublimes. Les plus belles bottes que j’ai jamais vues.

On est sur un vrai service de sur mesure avec une facture exceptionnelle menée artisanalement de A à Z dans leur atelier. Plus quali que n’importe quel créateur à mon sens mais aussi dans une toute autre gamme de prix.

7.       Quel genre de chaussures tu adores mais n’oseras jamais porter ?

J’assume pas mal de choses, j’ai toujours été à l’aise pour assumer des souliers décalés, originaux, overdressed ou un peu too much …

J’aime l’idée que cela puisse totalement positionner un style. Quand je porte des modèles un peu exubérants, j’essaie de m’habiller de manière très sobre afin de créer un contraste.

J’aime les escarpins habillés avec un jean, une petite robe avec des Docs, une silhouette deep dark avec des escarpins glitter rouges …

En revanche je ne porte jamais de ballerines, je ne sais vraiment pas marcher sur une semelle toute plate.

8.       On a toutes – y compris Cendrillon – une paire de chaussures avec laquelle tout est possible. Ou au moins avec laquelle on a l’illusion que tout est possible. Quelle est la tienne ?

Une paire de Paule Ka que j’appelle le modèle Wonder Woman.

Des escarpins à talons moyens d’environ 8 cm, open toe, en cuir métallisé rouge.
Je les trouve superbes, ultra féminines, originales et affirmées. Classieuses.

J’adore les porter quand je suis habillée tout en noir.

Escarpins rouges Paule Ka

9.       Boiter dans des chaussures trop petites, manger des nouilles jusqu’à la fin du mois… Une Shoesaholic qui n’a pas fait de grosse connerie pour ses chaussures n’est pas une vraie Shoesaholic. Quelle est la tienne ?

Les chaussures trop petites, ou juste une torture pour mes pieds, ça, ça me parle.
Devant une paire qui me fait de l’œil je me dis toujours qu’au jeu de qui va faire souffrir qui, j’aurai le dernier mot, mais souvent je me trompe.
J’aurais du prendre des actions chez Compeed.

J’ai investi il y a peu de temps au BHV dans des embauchoirs réglables permettant d’étirer le cuir là où c’est nécessaire, on applique d’abord un assouplisseur de cuir, puis on glisse l’embauchoir et on visse pour détendre le soulier. C’est assez efficace.

10.   Question bonus : qu’est-ce que tu aimerais voir sur Pensées d’une Shoesaholic que je n’ai pas encore mis dessus ?

Je suis assez séduite par la version actuelle.
Des adresses peut-être ?

Si vous voulez vous aussi faire une interview de Shoesaholic, n’hésitez pas à m’envoyer un mail!

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